A Cuilliairy d'en Haut, le 2 octobre 1960, la chaleur du sinistre est telle que le camion, situé à au moins trente mètres doit être repeint.
Le chalet des Dénériaz-Dessous est presque entièrement consumé quand les pompiers arrivent. Il reste à sauver la cave et à jouer aux cow-boys pour récupérer le bétail dans la nature.
Le 13 juillet 1963, collaboration avec le CSI de Couvet lors de l'incendie de la ferme de l'Etat, à Vuissens.
La toiture de la boucherie Junod donne quelques sueurs en mai 1964 mais tout est éteint rapidement avec peu de dégâts.
Le bâtiment Anselmo, à la rue des Rasses brûle le 6 mars 1965. La neige accumulée sur le toit ne facilite pas la tâche des pompiers mais les bâtiments contigus peuvent être protégés. Pour se remettre, au petit matin, un gros feu de cheminée se déclare au collège de L'Auberson.
Le 16 août de la même année, feu de ferme, à la Vraconnaz. Un cochon pose des problème aux sauveteurs côté Sud qui sont persuadés que la bête est encore à l'intérieur alors que ceux côté Nord le retiennent pour qu'il ne retourne pas dans les flammes.
En mars de l'année suivante, par une bise magistrale, feu de toiture chez Tharin, à la rue Centrale. Le toit est un toboggan verglacé et sur la route même le camion glisse gentiment. Les bâtiments voisins ne sont pas touchés.
Un coup de foudre anéantit le rural Aubort au Château le 3 août 1967. Le détassage du fourrage est une " vraie partie de plaisir ".
Le 1er décembre, par -15° au moins, feu à la Chaux. Ce fut peut-être le sinistre le plus pénible de ces 25 ans. L'ouverture et la fermeture des lances s'effectue au chalumeau.
Passons au 15 novembre 1969 avec un feu au " Crêt Papillon ", à L'Auberson, avec protection de la scierie voisine.
Petite plaisanterie en 1970 où un amateur décore sa grange selon la méthode du bois brûlé, mais le foin ne supporte pas ce traitement.
|